vendredi 27 janvier 2017

Mantra fest 2015

Je monte dans un bus, m'endort dans un arbre, je danse aux étoiles, j'embrasse un lézard. Je monte dans un bus, une abeille contre la vitre se cogne. J'ouvre la main, prêt de son petit corps, alors elle s'y pose. J'attends dans un bus, l'abeille se repose. Je descends d'un bus, l'abeille s'envole, mes yeux cabriolent. J'escalade une fournaise, un géant se moque de moi. Je tends plus que mon corps, plus que mes yeux, depuis le fond d'une poussière.

lundi 9 janvier 2017

"Je ne mets pas l'humain au même niveau que les animaux"

"Je ne mets pas l'humain au même niveau que les animaux"

Tu as utilisé cette phrase pour justifier que l'on mange de la chaire animale. Que l'on en mange par plaisir. Ce qui me vient à l'esprit, c'est cette sainte manie à vouloir séparer l'humain du reste des animaux. Comme si certaines choses n'étaient pas vraies pour n'importe qui ou quoi. Ni l'humain, ni les girafes, ni les chats ne sont au même niveau que les poissons pour respirer sous l'eau, au même niveau que les piafs pour voler dans les airs. Les abeilles et les grizzlis ne font pas le même type de dégâts, ne considèrent pas le miel de la même manière. Les patates ne sont pas au même niveau que les fleurs sur pas mal de point. Un poteau électrique n'est pas au même niveau qu'une girafe concernant le fait de vivre. Qui est au même niveau concernant le fait de vivre? La girafe et le gorille. Le marsouin et l'humain. La chenille et le taureau. Ce niveau dont tu parles, ce n'est pas une question de mérite, de hiérarchie, mais de capacité. Ce n'est pas tant qu'un handicapé moteur ne mérite pas de piloter un avion. Il ne peut pas, c'est tout. Hiérarchiser un mérite par rapport à la nature d'un être vivant, ont trouve cette idée dans le dictionnaire. "Racisme" "Sexisme" "Spécisme" ... Le "mépris" est souvent banalisée. Il ne prends pas toujours un visage explicite ou conscient. Il peut simplement se matérialiser par une indifférence vis à vis de la soumission. Le sexisme ordinaire dont notre société est littéralement envahi le prouve. Rainer Maria Rilke a écrit que "Dieu" est ce qui viendra, ce qui est encore à produire. L'amour est toujours à créer, à élargir. Je crois que l'amour véritable est le souhait d'une liberté pour tous. Elle décèle toutes les formes de soumissions et les rend évitables. C'est ce que pensais Lamartine quand il disait :

"On n'a pas deux cœurs, un pour les animaux et un pour les humains. On a un cœur ou on n'en a pas"

Gary Yourofsky a dit dans "Le Discours le plus Important de votre Vie" que les raisons pour laquelle le citoyen moderne mangeait de la viande étaient: l'habitude, la tradition, la commodité et le goût. Les autres raisons sont de l'ordre du prétexte. Elles se ressemblent toutes et sont souvent le témoin d'une réflexion paresseuse, assistée par le grand confort des croyances de notre société. A échelle humaine, devoir penser à tout en même temps relève du surnaturel. La réflexion est relativement sélective. Mais la liberté d'êtres vivants et l'influences de nos actes sur leur intégrité devraient être une priorité. En tout cas, si demain des extra terrestres surpuissants débarquaient sur terre, nous aimerions que ce soit leur priorité. S'ils prenaient leurs décisions sur nos propres comportements, soyons honnête, nous serions dans la mouise. Mais il est inutile d'extrapoler à ce point. Les esclaves désiraient que ce soit une priorité pour l'homme "blanc". Les enfants battus aimeraient que ce soit la priorité de leur parent. Et je crois que nous aimerions que ce soit la priorité de nos élus.

Il reste toujours des gens qui ne désertent pas leur capacité de réflexion. Merci pour ça. Il n'est pas hasardeux que d'illustres femmes et hommes tel que Yourcenar, Léonard de Vinci, Einstein, aient défendu les régimes végétaux. Ils n'ont cesser d'envisager une conception élargie des choses. Si l'humain est spécialiste, c'est en sa capacité de concevoir, de construire ou de subir des schémas de pensées, de faire des liens ou n'en faire aucun, de se voir comme une partie d'un tout ou comme le centre du l'univers... Aucun autre animal n'est aussi flexible, pour le meilleur et le pire. Ce qui le rend original, l'histoire le prouve:  l'humain est à la recherche d'un idéal qui se substituerait à la loi du plus fort. Voici le sens de ma vie: la loi du plus équitable. Et je crois même que c'est le sens de la vie... les notions d'équilibres qui la régissent sont implacables. Elles ne nous laissent pas le choix. Soit nous les détruirons avec le monde, soit nous équilibrerons nos actes:

"Soyons subversifs. Révoltons-nous contre l’ignorance, l’indifférence, la cruauté, qui d’ailleurs ne s’exercent si souvent contre l’homme parce qu’elles se sont fait la main sur les bêtes. Rappelons nous, s’il faut toujours tout ramener à nous-mêmes, qu’il y aurait moins d’enfants martyrs s’il y avait moins d’animaux torturés, moins de wagons plombés amenant à la mort les victimes de quelconques dictatures, si nous n’avions pris l’habitude des fourgons où les bêtes agonisent sans nourriture et sans eau en attendant l’abattoir" Marguerite Yourcenar

Les idées qui persistent sont les idées que nous nourrissons. La vie ne fait pas de compromis mais exige que nous soyons entiers. Ne fustigeons pas nos élus d'être peu scrupuleux. Vérifions d'abord que nos actes ne reflètent pas la même complaisance.

Dans une guerre, il y aura toujours 2 perdants. Seuls les égaux ne perdent pas... Harmonie

J'ai toute foi en toi
Bien à toi

dimanche 8 janvier 2017

Ecoute...

J'ai dit que vivre le présent était la plus grande faculté de l'être. C'était aussi dire que l'écoute est la plus grande faculté de l'être.

Les conflits du monde persistent à cause d'un défaut d'écoute. L'un des personnages de Ravalec, dans "Projet d'éducation prioritaire", le dit autrement: "Les gens se  battent depuis la nuit des temps pour des raisons psycho affectives" ... et oui.

Plus qu'une mauvaise restitution, une parole hasardeuse ou différents points de vue, la mauvaise écoute est cause d'une communication bancale. La plus grande tare que peut avoir un individu est d'avoir un intérêt limité à l'écoute, éclipsé par celui de satisfaire son identité comme faire valoir... Bonjour orgueil.

On aime l'image intemporelle de l'impertinent nonchalant blagueur encenseur de lui même. Celui là sait très bien écouter, mais il écoute seulement l'écoute qu'on lui donne, et il en apprend beaucoup pour son prochain numéro. Si vous tentez de lui parler de vous, il s'accaparera l'attention et votre propos, où son attention désertera. Cette tare de l'égo déteint sur toutes les personnalités, car dans la société de la performance, il nous faut satisfaire l'opinion de nous même.

En vérité, on ne vit véritablement qu'en écoutant, qu'en observant, qu'en recueillant. On ne peut chanter qu'après avoir aimé quelques chansons. Et s'il faut parler, c'est pour renforcer l'écoute, s'apprêtant à recueillir une nouvelle fois.

C'est absurde qu'à un moment, les gens aient crus qu'il pouvait arrêter de recueillir, qu'ils en avaient assez pour bien parler. Désertion de l'écoute est mère de tous les défauts.

C'est en s'oubliant que l'on vit le plus fort. S'oublier n'est pas stopper toute réflexion aux évènements de notre vie mais taire tout parasitage. En s'oubliant, nous oublions comment paraître. Si j'écoute le monde, je serais pile à ma place.

L'écoute fait des merveilles...



samedi 3 septembre 2016

La force physique, la force quantitative, est l'avantage des lâches et des ignorants. Ils seront toujours la "majorité dominante". Il faut s'y faire, ce n'est pas le plus important. Une force quantitative est limitée, ses avantages aussi. Il existe une force qui est illimitée. Une force permettant qu'un seul homme puisse tenir tête à milles, qu'un mot juste puisse discréditer des tirades d'argumentaires, qu'un regard puisse terrasser une colère... si le silence n'a pas de fond, à nous d'en trouver le sens.

samedi 23 juillet 2016

J'aime la mer

J'observe des insectes tourner en rond sur la vitre de ma fenêtre, le ciel nuageux derrière. Un toit de tuiles rouges s'en détache. On dirait la coque d'un bateau. J'entends souvent le vent, je vois souvent des oiseaux, et la forme des bateaux. Tout me rappelle le bord de l'océan. C'est l'endroit que je préfère, surtout quand plane aussi l'eau de là haut. Il y a alors moins de gens sur la plage, le soleil ne me déconcentre plus. Les pensées se dispersent comme des navires naufragés, ne laissant que ciel et terre à parts égales. Il n'y a pas d'horizon plus parfait, de solitude plus parfaite que là. Je flotte, ici ou ailleurs, un corps sans visage. Pourquoi tant réfléchir, pourquoi tant désirer prendre le dessus. Le mental s'invente lui même. Ce n'est même pas moi qui dit "moi". Il a souvent écrit l'illusion quand une autre l'accablait. Le mensonge l'a révolté, un autre le remplaçait. Il a vu la réalité mais entretenu la distance, par conformisme, par anti conformisme. Abolir les croyances de l'être et l'avoir, stopper le cycle de l'égo. Rien n'est, tout va. L'image de la mer vient dans mes yeux, le vent sur ma peau, des chants sauvages dans mes oreilles, mon cœur envoie le sang, le mental n’envoie plus grand chose, et c'est très bien. Le magnétisme des astres, les séismes de la terre... la mer se laisse faire.

vendredi 22 juillet 2016

L'harmonie est l'espace sans heurt qui lie et sépare chaque corps, chaque pensées.

C'est la liberté d'un humain, sa paix intérieure, qui tend ses actions à être sans heurts. S'il méprise, s'il blesse, s'il insulte, c'est pour se protéger. L'humain doit toujours réapprendre à ne plus considérer la nouveauté comme un risque malencontreux mais comme un trésor.

J'ai encore entendu quelqu'un dire "le foot c'est de la merde". Ce genre de propos, en plus de brasser de l'air, culpabilise ceux qui, pour une raison ou une autre, aiment le foot.
Les concernés continueront d'ériger le mur dont vous avez amené les 1ere pierres.

Le danger, c'est les acquis. Comme l'on peut se croire tout permis avec nos proches, comme l'on fait moins attention sur les trajets quotidiens, l'on prend nos aises à banaliser nos propos. L'on avance sans ouvrir les yeux, et l'on méprise ce qui nous entoure.

Souvent, lorsque quelqu'un aiment ou non une chose, ce n'est pas pour ce qu'elle est dans son ensemble mais pour les souvenirs qu'elle lui a laissé. L'appréciation primaire des choses ne découle pas de convictions mais d'instants. Les critiques simplistes sont souvent teintées de ressentiment. Comment peut on en vouloir à quelqu'un d'avoir vécu des instants? L'humain de la société à ça en lui. Une part d'esprit vengeur enclavant son univers de croyances derrière un mur d'orgueil. Il se satisfait de petites victoires sur un monde qui le submerge, et à défaut, de petites vengeances.

Gamins, ma mère avait repris ma sœur ayant affirmé "Le rougail de S. est meilleur" S. était la nouvelle femme de notre père. Aussi jeune fut elle, ma sœur savait ce qu'elle faisait. "Ne dis pas qu'il est meilleur. Dis plutôt que tu préfères celui de S." Ma sœur avait insisté et ma mère lui en avait mis une. C'est parce que ma mère était capable de lui en mettre une que ma sœur voulait la blesser, je n'ai aucun doute la dessus. Esprit vengeur.

L'esprit vengeur est blessant et crée la sensation de ne pas être légitime. Quand à l'école nous avons une moins bonne note qu'untel, au fond, l'on se fiche d'avoir été surpassé. Un contrôle spécifique dans une limite de temps, ça ne juge qu'une zone minuscule. C'est la reconnaissance qu'on apporte à l'un et dont on prive l'autre qui crée ce petit impact intérieur. Si l'on est bon joueur, ça ira. Mais lorsque le monde qui nous entoure devient plus compétitif, absurdisant ses critères, détériorant sa compassion, exacerbant son intolérance, être bon joueur ne suffit pas.

Les américains sont égocentriques? François Hollande est nul? Les homophobes sont tous des cons? Ces remarques ne parlent de rien de tangibles. Elles ne font que lier paresseusement des concepts sans exposer de faits. Rien n'est plus propice pour l'esprit de confusion qui, potentiellement, se propagera jusqu'aux oreilles des concernés qui, dans le meilleur des cas, prendrons du recul, dans le pire, se fermeront et deviendront un énième relais de la contagion. Ce n'est pas en distribuant de la cire d'oreille qu'on crée plus d'harmonie.
La plupart du temps, les auteurs de tels dires n'ont pas de faits à rapporter, simplement des ressentis. Alors, il vaudrait mieux qu'ils affirment quelque chose sur eux même comme "il ne m'inspire pas confiance parce que..." ou "cette attitude me blesse directement, parce que... ". C'est plus honnête que faire des généralités.

Le foot? J'adore y jouer! Le regarder? Sans plus... C'est amusant quelque fois, sinon ça m’ennuie. Question de goût... et de fréquentation. Je comprends l'engouement, le fait que certains trouvent ça beau. Il m'est arrivé d'être euphorique. Difficile de faire autrement quand des potes vous invitent à regarder un championnat avec eux. Attendre le salut avec un million de supporters, tous suspendus à la course des joueurs, convoqués pour un carnaval d'émotions, a quelque chose de stimulant. Une percée extraordinaire dans la défense! Une aisance folle à analyser le terrain tout en zigzagant! Un geste équilibré pour éliminer le défenseur! Le ballon décolle et lui rase la tête, et, le temps qu'il réatterrisse, la brèche qui se referme, pas le temps de douter! Instinctivement, le pieds s'enfonce dans le ballon! Celui ci éventre littéralement le sentier, arrache l'herbe, fait virevolter tous les regards! Le temps se fige, nos yeux s’écarquillent, nos bouches s'éternisent, prêts à bondir... le filet va se déchirer! Le butteur court, fait des roulades, expulse sa joyeuse hargne sous l’acclamation des caméras, de ses partenaires, du stade! Tous mes potes hurlent en improvisant des chorégraphies ridicules! Toute cette effusion, juste pour quelques seconde! Et la concentration qu'on s'impose pour la suite du match, bien que tout le monde soit de connivence, la joie qui se prolonge... Ce n'est pas le point marqué qu'ils regrettent en face mais l'émotion! L'on joue pour la rechercher, la faire grandir, la faire vibrer, la prolonger dans un championnat. La coupe? Dérisoire. Les instants, ça c'est unique!... Mais le foot me déçoit sur d'autres aspects. L'industrie du sport médiatique fait beaucoup tâches. Il y a de la corruption, des manigances déshonorantes, des valeurs douteuses, une désinvolture nuisible à tous niveaux, des conséquences sociales hautement préoccupantes... Je pense à ce qui s'est passé au brésil et me dis que ce n'était pas anodin, que demain, ils n'hésiteraient pas à recommencer, car c'est ce que le sport médiatisé est devenu. J'accorde beaucoup d'importance cet ensemble de choses.

mercredi 13 juillet 2016

Message de tolérance


Aujourd'hui, l'attitude générale vise à s'adapter aux désirs des vainqueurs, consciemment ou inconsciemment. C'est une attitude de survie au détriment de la justice. La liberté? N'en parlons pas. Beaucoup pensent y échapper, mais notre culture est imbibé de nos penchant pour l'obéissance, ne serait ce que pour s'intégrer à notre milieu. Bien sûr, c'est compréhensible. Mais l'erreur est de travestir notre regard sur nous même et de nous croire libre quand nous ne sommes pas conscient de la moitié de nos conditionnements.

Pour ceux qui penserait avoir conscience, je pense que tout désir de lucidité s'accompagne d'un devoir naturel de reconnaître l'autre en nous même. Il y a tant d'orgueil dans ce monde. Chacun pense à travers soi et séparément des autres. Mais notre incorrigible propension à la loi du plus fort nous prouve encore notre haut degré d'ignorance. L'humain de demain ne peut se concevoir séparément des autres. Ou en tout cas, il ne pourra pas sciemment prodiguer une notion de l'amour qui se restreigne à lui même ou à ses proches tout en nourrissant des sentiments de haine, de mépris ou d'indifférence envers l'autre. Je ne dis pas cela par sentiment de nécessité ou utilitarisme. Il n'y a pas à considérer les avantages que nous aurions ou pas en assumant une réalité: il me semble qu'il suffit juste de la reconnaître: Un homme battant un autre homme est en totale incohérence non seulement morale, mais surtout identitaire. L'égo se pense séparé du tout, mais je crois que le fait que je sois untel et non un autre n'est que le fruit du hasard. Je ne puis en rien affirmer que je suis untel et que l'autre n'a rien à voir avec moi quand nos différences dépendent des seuls circonstances de nos vies. Je ne crois être maître en rien, sinon de reconnaître ce fait: Je suis séparé de l'ensemble pour une raison qui me reste inatteignable, mais je vois que je ne suis que l'esclave des circonstances de ma vie. Je ne suis ni meilleur ni pire que qui que ce soit car je ne choisis rien.

Je me suis reconnu dans tous les visages, et j'ai appris à quel point c'était nos histoires qui nous distinguaient, que le mérite était une illusion, que toutes nos capacités appartenaient à un conditionnement que la vie formulait dès notre naissance, dont le lieu, l'époque et la forme nous échappent totalement. Mais la vie est ainsi faite que l'on vit dans le présent, un temps qui se laisse surprendre par les évènements, l'illusion de liberté et de possibilité se maintient inévitablement. L'expérience de la vie est une riche expérience que l'on vit dans toute son illusion. La sensation de liberté existe bel et bien, la sensation du pouvoir de décision également. C'est le fait que l'on se croit souverain sur ces choses qui est une illusion. Les évènements de nos vies, notre mémoire, nos décisions, sont la somme de toutes les causes du monde. La vie est trop complexe, contient trop de paramètres pour que l'on puisse anticiper quel envie me prendra dans 1h et quelles personnes je croiserais en sortant de chez moi, mais en théorie, un ordinateur hyper sophistiqué calculant toutes les données de la vie pourrait le savoir, et il me serait impossible d'aller contre ses prédictions, à moins que je trouve une manière de m'informer du résultat de l'ordinateur, bien qu'ayant trouvé un moyen de m'en informer, je ne m'en informerais pas, car dans tous les cas, l'ordinateur anticipera ma décision de faire le contraire de ses prédictions et sera donc incapable de me fournir un résultat. Là il connaitrait un paradoxe existentielle immense, surchaufferait à mort et se transformerait certainement en coiffeur visagiste pour furet.

Cela ne doit pas nous déprimer, au contraire. Il n'y a pas assez de visagiste pour furet dans le monde. C'est une bonne chose que cela arrive. Et être la somme de toutes les causes de l'univers revient à dire "être une partie du tout". Notre conscience n'est qu'une infime partie de la réalité. Ne renions pas notre corps cosmique par pure caprice d'être le maître de notre destin. Nous sommes les maitres de notre destin, seulement, pas tel que nous le percevons. Continuons à vivre simplement. Oublions ce petit article prétentieux qui ose faire l'apologie d'Ordi-prophète.