Qui souhaiteraient ne pas se marier, on
pourrait ne pas se marier, pour juste coucher ensemble. On pourrait
n'pas faire de gosses, c'est comme une mauvaise sauce qui tourne en
grandissant. T'façon j'en ai plus rien a faire de tout ce que
j'aurais du faire, j’veux saillir sur toute la terre. J'ai qu'un
rêve mon extase, courir jusqu'à en être nase, je veux mourir
d'épuisement.
mercredi 10 août 2011
mercredi 29 juin 2011
Il n’est de plus grande douleur tandis que je ne pleure pas, car en moi tout se meurt lorsque mes
larmes me font peur, je les retiens pour ne pas être observé et
c’est à l’intérieur qu’elles viennent me brûler. Ne vois-tu
pas que je souffre quand avec elles je m’étouffe, et c’est
mes trippe qu’elles éclaboussent, j’ai physiquement mal lorsque
j’en tousse, des maladresses à la recherche d’une aide qui
s’enfuie en m’entendant, qui m’oublie presque tout le temps.
vendredi 24 juin 2011
Bla
"Tu vois petit, il a fallu que je bronze pour me rendre compte combien mon cul était blanc. Et ça, ça vaut tout l'or du monde parce qu'il est tel qu'il l'a été à ma naissance. Quand je me caresse le cul tu vois, ça me rend nostalgique.... Quand on est mort, ca doit être vachement aveuglant un cul. »
Je grandirais, pas trop, je ne vieillirais jamais. Vieillir, c'est avoir peur. Je n'aurais jamais peur.
Emancipation de l’esprit. Détachement de toute imposition…si je continue, je mène a la controverse. Controversé que de remettre en cause nos valeurs.
La manière dont est organisé ma chambre n’est pas sans rappeler l’attachement que j’ai a la désorganisation. C’est pour moi une manière d’évoquer la réelle liberté. Celle qui se fou de tout jugement. Celle qui n’admet aucune contrainte. Celle qui imagine librement. Ouai baby. Jsuis un peu anarchiste sur les bords. Il y a anarchiste et anarchiste. Moi je suis juste anarchiste sur les bords. Je ne prône pas le grand débordement de soi, l’anarchie totale en foutant le bordel dans nos rues. Ah non ! Pas de ca ! Allez, jparle pour rien dire.
J'ai incessamment besoin de neuf... je voyage, je trouve, je découvre, je me lasse, je repars. Je veux que ma vie soit faite d'un millions d'expériences. Je les écrirais toute sur une ligne et créerais mon encyclopédie. Il n'y aura que pour les plus passionnantes que je disserterais.
« Nondjidjou Janine ! Tsais pas qu’avec quoi qu’ils le font le boudin nouère ! » « Bo couillon va ! Avec du sang bin sur ! » « Ba non ! Avec du sang de cochon ! Pas du sang bin sur ! Couillonne touho même va ! »
Moi une veille de rentrée je sniff de l'endorphine, je mange une plaquette de somnifère, jme pique avec trois tranquillisant pour éléphant et je verse 1 litre d'éther sur mon oreiller sinon jm'endors pas.
En prison, comme celle de Fleury mérogis, il y a des tueurs, des kidnappeurs, des violeurs... de vrais criminels punis d'être la nécrose d'une société malade. Aussi, en prison, il y a des hommes libres. Alors peut être, un jour, j'irais en prison parce que je veux être libre.
Ne viens pas me parler de tes trésors, ceux qui scintillent ton regard, censé être l'expression puissante des vieilles fièvres surmontés. Il n'y a pas de trône, pas de grande place, pas de pierre blanche à ciel ouvert, rien que des murs plus poisseux qu'une chiotte de cirque. Tu n'es pas grand. Tu tends le point au milieu d'une mer dégénérée, et il n'y a rien de toi, que toute la merde dans laquelle tout le monde se noie, que tu le veuilles ou non.
Trip hop slide. Une musique. Une expérience. Ma douleur. Variété de larmes hétérogènes. Personne ne comprend. Une vie. Des confusions. Je ne comprends pas. Personne ne me trouve. Moi non plus. Hétérogène. Déjà dit. Relativisme. Hypothèses. Un bordel. Poème. Non, dilemme. Situation nécessitant choix entre solutions contradictoires, chacune étant aussi insatisfaisante que l'autre. Vivre... Mourir... Vivre. Personne ne comprend. Déjà dit. Tout le monde s’en fou. Je crie. Je tape. Je pleure. On me tabasse. Ça ne veut rien dire. Rien ne veut rien dire. Rien ne veut rien dire ne veut rien dire. Stone. Maladresses. Milliards furent elles. L’instant présent m’accable. Regrets. Nostalgiquement adn. Non, adn-ement nostalgique. Quantité de silence. Douloureuse patience. Ma musique. Traîtres impressions. Négociations d’esprit pour faux semblant. Soit fort. Soit heureux. Non. Soit seul. Cherche. Ne trouve pas. Le vide. Malaise. Non. Regarde le. Saute. Transperce l’air. Déchire l'espace. Détruis le temps. Trip. hop. SLIDE.
Moi, j'vous emmerde et vous aime, j'vous tabasse mais vous embrasse. J'me cherche entre un rêve et la réalité. L'amoureuse évasion sans projet et la vérité trop franche. Alors, maladroit habile ou sérieusement futile... lorsque je parle comme personne, vous me dites étrange et quand je suis bref, vous trépassez d'en apprendre. On ne se comprend pas je crois... Il fallut que je m’oublie pour que vous saisissiez ma présence, fausse... mais rien en moi n'est plus fort que ma vérité... alors je lutte et je vous butte.
samedi 21 novembre 2009
L’existence du vide
La popularité se base sur des appréhensions, sur des faux semblants, des apparences, le nombre de lèches-cul qui te tournent autour. Si tu commentes et qu’on trouve ça cool, et bien c’est cool. Tu dis la même chose ailleurs et on te fustige, tu n’as aucune valeur, parce que ta valeur aux yeux des autres, c'est une question de contexte. La popularité c’est pour les tocards, les frustrés en mal de reconnaissance qui délivrent du consensuel à qui en veut. La popularité t’empêche de dire la vérité. La popularité, ça te coupe les organes et te fourre dans un gros sac avec tous les autres estropiés qui te reconnaissent. La popularité c'est comme tous les préjugés, une identité de consolation, te rassurant jusqu'au jour où la réalité te rattrape: tu ne sais rien, rien du tout de la vie.
L'inexistence est vorace. Elle monopolise trop d'espace dans la sphère culturelle… elle nous étouffe. C'est en se faisant qu'elle devient l’inexistence. Il y a de la place pour tellement de chose, et on s'attarde sur une seule. Je la déteste: l'image normée et produite en série par la performance et la consommation. Il n'y a plus qu'elle. Elle prend tellement de place dans notre esprit qu'on ne parle de rien d'autre... J'aimerais au moins qu'on se sente tous assez indulgent, tolérant, ouvert, voir carrément libre, pour que nos horizons de pensées étriquées prennent le large, que nos poumons soient capables de s'emplir d'un air constamment renouvelé. Tout doit bouger, tout le temps. N'est ce pas ça la vie finalement? A l'heure ou la profusion de la mondialisation opère notre enfermement psychique, l’inexistence c'est être sédentaire, faire comme tout le monde, chercher à être reconnu dans un groupe homogène.
vendredi 18 septembre 2009
J’irais nous dévoiler sur un air de
campagne, réduire l'aune de ton pagne, dans le frétillement des
blés, tes grands parents juste à côté. Sur un air de campagne
irons-nous oublier, nous fondre dans la terre silencieuse qu'illuminent nos éloignements, toi, moi et notre mère qui nous crèvera.
Expirons là, sur ce drap presqu’immobile, c’est soudainement presque nature...
Mourrons là sur ce lit rien qu’à personne. Faisons l’amour rien
qu’une seul fois, cette dernière et pour toujours.
samedi 5 septembre 2009
Qui vient de jungle, qui vient de palace?
Un mec: Today good soleil
ziva qu’un keum chelou me téma. Jsuis peace ta vu alors
jmen ba la race dsa tronche de cake….
Un individu : De cette très
agréable journée tempérée, allez donc le remarquer, je ne tardai pas à prendre conscience
qu’un garçon, aux allures fortes inaccoutumées, m’épiait
d'un regard complaisant. Rendez-vous compte qu’étant un jeune
homme très bien élevée et tout a fait disposer à la liberté de
chacun, je ne prêtai pas plus attention a son faciès qui
s’apparentait à un gâteau au raisin sec dont le temps de cuisson aurait été légèrement épuisé.
Moralité: Parler malement donne moins soif.
jeudi 7 mai 2009
Les affres enracinées
Je me voyais déjà avec mon sac sur le
dos, mes paluches, mes pieds et mes yeux pour seuls potes, me guidant
vers les plus mystérieux horizons. Je me voyais déjà parcourir la
terre, improviser mes arrivées, trouver un petit job
de quelques temps, me payer une modeste chambre. Je me voyais avec ma guitare, respirant
l’air de liberté, m’envoler vers des sommets, glisser jusque dans l'océan, nager vers des îlots occupés par quelques bestioles. Je me voyais rencontrer quelqu’un
sur mon chemin, qu'elle m'accompagne. L’aventure à deux, parce que c'est mieux. J’ai tellement fantasmé la vie pour effacer la réalité. La réalité me répugne. J’aimerais oublier qu’il faut des visas, de l'argent, des diplômes, qu’aucune île au monde n’est complètement vierge d’un quelconque traité d'appartenance. J’aimerais oublier les
taxes, les frontières, les lois. J’aimerais oublier à quel point il est rare d'être bien né, tous sous pression et la vaste illusion empêchant que le citoyen moyen n'explose. On nous prive de notre joie. Et puis avec nos fers, on nous offre une télé à la con. On regarde la télé, on achète ce qu’il y passe, on se force à paraître abordable. On est faux et quand on ne peux plus faire semblant, on explose. Enfin ici. Parce
que là-bas il y a la guerre. Là-bas c’est pire. Mais
partout c’est pire. Le système nous oblige
à avoir même peur de nous révolter. Peur de finir à la rue, ou pire, en cage, sans rien, sans personne. Tout le monde le sait. Tout le
monde a peur. Faites que quelqu'un se ramène et explose tous ces rayons
de hiérarchie. Le seul pouvoir qui ait du sens est celui qu'on a sur soi même. J'aimerais que les autres le comprennent... c'est qu'à moi même ça m'échappe encore.
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